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Eva Barberá Del Rosal

of

Córdoba, Spain

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evabarberadelrosal@telefonica.net (Eva Barberá Del Rosal)


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Communication

by

Eva Barberá Del Rosal

Si l'ange de ma peau me dit
que je dois sourire,
partirais vers ma petite intention de montagne;
hiver avec fleurs finissant l'amertume, lutteuse d'amour
comme rayon de feu sur la fenêtre un culte...
Vole mon âme royale, chalereuse la peinture de la chanson
vêtue de dame.
Ancore vu l'écume de la perfection, valeur comme l'appel
déjà... un bruit, quel que fut dans la parure future
ma question de nudité, création et doute.


Raining light inside time

by

Eva Barberá Del Rosal

Stretched steps,
no warning happens through messages, ordering sky.
Curious is telephone too,
when somebody hears a voice and
logically ambience, creation with souls of hope will be irremediably.
Critical faces, art-expressionless my sense of pureness,
healthy the interest for thinking forever now.
Memory, maybe you are the solution for a perfect present??
(Entrance of words, vocables and terms. Magnetic tension of maintening quietly intonation).
Too many animals inside me
so many poems of mine outside:
Running time, waves and "truth",
escaping to your intention: which of us, (the poets), is prudent enough after some loyalty, that constructs normally just emotions, like a mental pride,... such a common non-fullfilled premonition?
Music hears telephone babbling...
and I am waiting for inner-inside times as presently.
Adecuacy speaking about very bored egos, not precisely suns, material conscious... neither the unique sky here concretly named.
"One way of seeking peace for giving our life a vivid sense of living ok!!!".

Thousands

by

Eva Barberá Del Rosal

Eternally I have supposed that nobody is my friend,
any or some bodily discussion to say lies
an average of too much.
A tendency to provoke tension,
when love is an Univers without response
a ghost in some sky
I just one would say I adore your time,
but I repent aware of conscious in my loyal of don't my flower,
it's enough my sun...
So wonderful is art, when you're music and primary endless is a journey to a substance of moon,
I mention the clock of my eyes in silence and fierce poet.

Repertoire un, deux les rires...

by

Eva Barberá Del Rosal

Ruinée poétiquement la chose de la fortune
roule desesperée mademoiselle curieuse,
l'esprit est un poème visuel condamné
verte la lune de la fausse amertume de saluer
comme la création donne la main quand pense,
malgré la situation...;
ardente pour l'instant!
C'est comme ça... qu'un animal qui aime la terre
de multiplicité la couleur
la fleur de ma plume mon coeur,
la tartine sans rituelle
le douce silence de sorcière qui me manque, Oh destin!
quand je traverse sur le sable du passé
grisâtre le doleur, mon ombre la folie;
rouge le courage de mon âme, ma peine de couvrir la solitude de mes pas...
Ja t'a adorarais le mien trésor d'ange
comme douteuse vêtue, le songe dyonisiaque
magicien conducteur de la logique.

Repertoire un, deux les rires...

by

Eva Barberá Del Rosal

Ruinée poétiquement la chose de la fortune
roule desesperée mademoiselle curieuse,
l'esprit est un poème visuel condamné
verte la lune de la fausse amertume de saluer
comme la création donne la main quand pense,
malgré la situation...;
ardente pour l'instant!
C'est comme ça... qu'un animal qui aime la terre
de multiplicité la couleur
la fleur de ma plume mon coeur,
la tartine sans rituelle
le douce silence de sorcière qui me manque, Oh destin!
quand je traverse sur le sable du passé
grisâtre le doleur, mon ombre la folie;
rouge le courage de mon âme, ma peine de couvrir la solitude de mes pas...
Ja t'a adorarais le mien trésor d'ange
comme douteuse vêtue, le songe dyonisiaque
magicien conducteur de la logique.

Repertoire un, deux les rires...

by

Eva Barberá Del Rosal

Ruinée poétiquement la chose de la fortune
roule desesperée mademoiselle curieuse,
l'esprit est un poème visuel condamné
verte la lune de la fausse amertume de saluer
comme la création donne la main quand pense,
malgré la situation...;
ardente pour l'instant!
C'est comme ça... qu'un animal qui aime la terre
de multiplicité la couleur
la fleur de ma plume mon coeur,
la tartine sans rituelle
le douce silence de sorcière qui me manque, Oh destin!
quand je traverse sur le sable du passé
grisâtre le doleur, mon ombre la folie;
rouge le courage de mon âme, ma peine de couvrir la solitude de mes pas...
Ja t'a adorarais le mien trésor d'ange
comme douteuse vêtue, le songe dyonisiaque
magicien conducteur de la logique.

Quand je pense

by

Eva Barberá Del Rosal

Je t'aimerais
mais je souffre parce que je suis très triste,
isolée, près de moi.
Maltraitée par le temps du destin
orgueil grand
sans mesure de gardien...
Je suis certain que je ne suis pas la même d'hier;
que je ne suis jamais la même personne...
Je ne mange pas
je regard le ciel près de la lune.
Un instant que j'adorarais te toucher avec la poésie des languides langues.
Ces notes que je trouve pathetiques,
la douleur de l'ombre.
Malgré l'absence je ne peux pas t'aimer plus.
L'amour c'est une parole qui sonne seulement,
la discretion de savoir conjuger la mistique avec la pensée
"par contre"... Une meditation médiatique pleine de véracité, comme la chaleur humoristique vivante.

Sans méthode

by

Eva Barberá Del Rosal

La candeur du sexe
nous fait plus bête.
L'homme de la femme
l'arène qui féconde mon âme,
la sérénité de roi
paix beauté d'avril
la pirouette enfantine
surprise solstice mon Soleil,
la tendance d'ouvrir
une fenêtre, Oh lune!
Je dessine mes épines de la peine, coeur.
Mais la menace n'est pas la morte...
La solitude jolie de cadeaux, parole qui vient.
Moi, je la mords...!

untitled

by

Eva Barberá Del Rosal

Art is not only expression,
it's meaning in the future.
Wondrous conquest to be just present.
To chant, to sing a poetical intonation, poor time!
Destruction of laments when respect is literature, mentioned aesthetics, conclusions; one version of orality. Some magnificient images in the streets:
The verb and constant letters.
Why am I a letter, my company?

Scrivo perché amo

by

Eva Barberá Del Rosal

La notte fredda mi fa mal...
Non dormo, mi dispiace.
Che amare il giorno, conosco.
Mi porta verso l'amica vera: un giardino di fiori colla luce della mia canzione.
Come canto il senso dell'arte
e molta sono io quando vedo.
Un travestimento nudo che mi roba il cuore colla
intenzione di perfezione.

Ser sabia es sentir

by

Eva Barberá Del Rosal

Dos dunas son los deseos de un tiempo perdido.
Conjuro que acaece sola desciende sobre el suelo.
Son tantos los premios al miedo orgulloso
que decido partir sin nada encima,
tan sólo la flor de mi adorada sol-luna
que me descubre mi vida;
yo que soy arte y corazón...
Una pintura que me atrapa y un racimo de sueños que
calma el sonar de las sombras;
trazando lo que yo fui
y nunca me arrepiento.

Trouvant vie

by

Eva Barberá Del Rosal

J'ai trouvé ce que j'ai perdu.
Une paix qui me tait
une poésie qui me touche l'âme.
Trop triste pour manger pour enchanter à la parole.
Ma courone de désert se dérobe et me montre
qu'est-ce que j'adore;
une danse pleine lutteuse ma maison parfaite,
parce que je suis coleur
malgré la prairie de la reine inspirée.
Que je souffre
je sais que je vis
et je pense mon odeur
sans mentir la peine
dançant le pouvoir
doux: que existe la culture et l'amour sain virtueux!

Un poema

by

Eva Barberá Del Rosal

La paura d'essere triste
perché non posso guardarmi veramente
il motivo non mi piache.
Cantare,
pero sono stanca di amare. Non vedo niente nell'arte
che sia più bello che la danza mia del mare.
Mi chiama la musica,
mi porta verso un mundo-angelo, una versione spirituale del lavoro... Non è importante un segreto quando non esiste una curiosità nascondita.

Nostalgie

by

Eva Barberá Del Rosal

Avec l'amour mon poème doux me torture
me possède la lumière de l'encre enchantée.
Je connaîs le tambour des elephants
et l'indiscretion de mama.
Ment la nature quand je vis ici sans pensée
protegée par paix;
la femme douleur
la culture qui parla
le coeur qui batte abandoné.
Je ne passé pas derrière, je suis très désolée.
Je lamente que je dois sortir tous les soirs pour aller te chercher,
te trouver comme un hibou sans paroles,
ceux verses de lutte et coleur,
la cadence de la plume couverte d'arôme
quand je sorte dans la rue
et le chemin est assez court
qu'on respire tranquillement,
l'Orient de mon Sud
la sagesse qui me surge en parlant...!

Untitled

by

Eva Barberá Del Rosal

Me manque l'atention
mais presque je pense que la beauté
de la poésie, la fraise songée...
Vaut la peine avoir de l'inspiration si
l'amour protège la logique vie.
Un cadre la perfection dévoilée
mon ange auquel je chante
l'orgueil d'être avant tout le texte de la sagesse,
la folie exprimée comme trahison noble qui m'enferme
la gentillese courtisane
qui sent la douleur
le sexe tendancieux
l'horlogue qui me traverse longuement...
Vêtir la monotonie comme Lune sans regret,
pour que le doute se demande qu'est-ce que c'est
mon destin.

Me quedo como la luz

by

Eva Barberá Del Rosal

Me voy agitada con este rápido disfraz;
plumas deshechas
como un querer.
No he detestado que mi amor sea un sueño
mas he resucitado...
como huella de muestras de hazañas. Y
sigo muriendo desterrada por
un duelo.
Entristecer al olvido por carencia y sed,
quiero dejar de ver lo que no permite ser...
Anoche me pareció semejante lo que el pensamiento
me dictaba,
sin Luna cayeron mis lágrimas y eterna
sentí la duna sobre mi flor en mapa dibujada.
He guardado tanto el tesoro
de mi añoranza,
que ahora me adueño embrujada
al encantar.
Prefiriría enaltecerme antes que
continuar...

Merci les étoiles!

by

Eva Barberá Del Rosal

Comment vide ma vie points de la victoire
penser qu'hier je tremblarais
quand tu m'aimais sans me permettre embrasser la lune
un désir de poète sans le soutenir.
Oh silence de la vérité occulte
la parole des maisons de clarté!
Pourquoi je sens la terrible passion
la cause grande de la lumière au lieu d'écriver assise
sur mon orgueil pirate de reine
et princesse malgré l'honeur de l'amour sonore
la première couronne de lettres rouges du vent
et chiffres astrales...?

Fleurs du symbole

by

Eva Barberá Del Rosal

Fâchée de parole
sourit la voix d'animal.
Il ne suffit pas avec la culture de l'amour
la courtoisie du movement mon vent.
Tendresse délicate comme danse de serpent
joue la belle solitude
mon endroit sans douleur?
Cherche
Rencontre la vie chaque instant philosophique
vert le coeur de la maison
et long l'oubli les lettres de couleur.
Je pense, je finis.

Méditation

by

Eva Barberá Del Rosal

Seulement je dis
que je n'existerai jamais
que je dormirai sur le sens de mon âme
ou ne sortirai plus.
Pourquoi?
Tu dois mourir...!
(Je suis parfaite), malgré la passion de la vie mienne.
La maison de ma planète,
l'équation verbale comme animal
je ne mange pas quand le vent est mon ami,
quand l'éternité est inconnue.
La préférence de la solitude "maudite" comme
le trop destin ailé.
C'est pure la musique de l'amour universel,
belle l'étoile de la inspiration mes notes
la dame qui nage dans la nuit des branches de coeurs-ondes, de l'eau sans présent.

La individualidad de la razón

by

Eva Barberá Del Rosal

Colores de mamás
tonto el dolor sin más,
como pijamas sin un par de calcetines...
Yo amo cuando siento el mar sin sensación,
pesada la calma
espero a dios
con alegría llueve el dragón
pasado abierto
merced linear
como inserción del genio feliz
sigo al futuro
y soy de allí.
La tierra me habla
y no atiendo al tiempo
¿Qué será de mi?

La injusticia es tabú

by

Eva Barberá Del Rosal

Me acordé de la sombra
la locura inhumana
de vivir sola como un eco paulatino
Me acostumbré a sollozar
prestando atención a mi destino.
Es inútil vivir como un polluelo
que se asusta...
transgedir las normas demasiado cuerdas.
Me arrepiento de tener que esperarte, mi muerte sin paz
el viento que derritió mi alma
tendida sin postura mi disfraz terrestre enmascarado.

Je dois arrêter de chatter

by

Eva Barberá Del Rosal

L'homme n'est rien dans ma vie
une sauterelle;
la culture est tout dans la vie de la vie.
Sans culture c'est le chaos de l'espèce.
Dans quel sens la culture? Il y a aucun sense dans la vie
du poet?
La torturette de parler sans remède du sens...
L'amour d'un poème qui m'aime comme jolie fleur.
Moi qu'attends la solitude comme plaisir de passion:
Théâtre de sensation pas charnelle,
mais sensationelle
mortelle la raison de vivre
mortelle les endroits vides
coeur sans larmes
savant.

No soy nube soy Sol

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué pienso si existo sin pensar pensando que me
voy a hipnotizar un día sin sentido, al pensar sin pensar pensando?
He tenido tantos recuerdos
tantas miedosas imágenes en mi mente
pequeña
tumultuosa interioridad
fiera el alma
pero canto como pelo enamorado
lloro por perfección
no más estoy...
Me gustaría ver lo que no fui ayer tal como hoy
reciclado el arte
de lo superior
ahora que ya es tarde para soñar
como Luna
como gato-angel
como flor de vuelo alto
como esponja enamorada
como hado sin destino
como nube de viento en Yo cierro.

Esperándote

by

Eva Barberá Del Rosal

Hola
no sé si aún soy yo
tampoco sé si mañana lo continuaré siendo,
pero me siento perdida en un "terrible" laberinto...
Tantas maneras de intentarlo
solucionar
tantas historias sin una conclusión.
Marginalmente me solidifico
e invento el sueño.
No es terrible que haya soñado alguna vez y tantas veces.

Pourquoi je ne mange pas si je suis seule

by

Eva Barberá Del Rosal

Végétarienne mon psychiatre
je t'aime
moi que je suis désolée
C'est secrète qui casse mon emploi du même.
Malgré mon travail d'hôtesse je suis toi lequel que fu
une fois l'amour de l'insolence;
partie alors ma douleur
moi qui souffre comme un chat sans paix.
Trésor mon amour
vien me voir
je t'offrirai des fleurs
et une bouteille de Champaigne.

Comment la situation est déjà partie

by

Eva Barberá Del Rosal

Je me situe sur un niveau de deux
mais ne me plaît pas sourire comme un hibou toujours la
la méditation de lala,
terriblement je me lance et chasse une fraise d'hiver
comme ça;
malgré l'apparence je suis de moi de moi
calculateur de rires
surprise des dents
pirouette que je mens si je suis un poisson
comme l'amour comme l'amour
je célèbre la poésie
avec fantasie enchantereuse
Enchantée madame!

En italiano

by

Eva Barberá Del Rosal

Mentre sono una persona, sono io?
Oppure non?
Quando danzo sono una ballerina oppure
sono io?
Se scrivo sono ...
Mangiare l'ufologia della musica
e guardare il triangolo del mare senza fine celeste
come vento che sono io-non,
un diavolo di echo ti voglio
aspetto che sempre...

Belohnung

by

Eva Barberá Del Rosal

Ich arbeite ich
Warum?
Emotionen aber nicht genau immer etwas zu träumen...
Warum nicht?
Die Arbeit ist 1.
Genau!
Aber richtig-kaputt alles
fertig
Gedichten meiner Poesie
Rote Seide
mein Gaumen
und Dichterin Rose
jemals ist mein Gedanke eine Entfernung meiner
Philosophie der Erregung.
Gott des Gottes
Haus wie Schrift
Schatz vielleicht Phantasie als Methode
heute springen die Blumen
und sagen tschüss.

Viene el verso!

by

Eva Barberá Del Rosal

Pienso que el tiempo
la adulación de mis días
la soledad maldita de mis noches...
No me condeno por llorar si estuve siempre tan triste por
ayeres como luces y toboganes sin semáforo;
ahora me enamoro de mis ilusiones fugaces
de mis esperanzas fortuitas
como loto que encierra el mensaje de agnósticas prosas
encinta de un prisionero adiós.
Mas que nada pienso...
pero mastico el verbo
intento velar por mi nueva sombra
el traje de tez de seda dibujada de moda peinada
la porcelana de esos bellos labios envueltos, colecciones
embrujos en mi lateralidad endiablada,
no hablada.
Fingir que me voy ya
que me queda une espacio sin tiempo
que mi latencia está aún escondida
y que mis versos se llenan de lágrimas
cuando espero que se cumpla mi deseo más que nunca
y jamás nada.
Verdear por suspirar mientras se reina en el Abril
de sueños mi vida.

Es verde el adjetivo?

by

Eva Barberá Del Rosal

No pueden destrozarte como un imán dedal
no pueden coserte como una máscara muerta
no pueden quemarte como una alfombra de ritos...
Es un cruce de lunas marcianas
y jupiterinas soleadas
No!!!
Asusmir el vuelo y salir
despojada por el amor de cuatro personas,
¿Cuál es el don?
Amé amé amé
jamás fui yo
me derramo de caramelo mis juegos Oh calcetines,
no os dejaré!!!!
Soy muy fiel al rock.
(Corazón luz y pamelas rojas).

Siempre escribir

by

Eva Barberá Del Rosal

Sí, siempre
no creo que nadie moleste a nadie por el mero hecho de
sentir mientras hablas contigo mismo y lo dibujas ante tí.
No creo que materializar tus sentimientos eléctricos y
eclécticos sea algo de lo cual avergonzarse.
El valor y el coraje para enfrentarte contigo mismo sin
hacerlo con los demás y ver que cada día te perfeccionas más y aprendes a ser mejor.
Te escuchas y eso es amor, perder el miedo a ti mismo
y abordar la vida sin molestias, sin pensar demasiado.
Tal vez ese sea el significado,
no girar en torno a ideas vagas
como una neurosis robotizada.
El enigma de esta existencia es más perder el padecimiento
por un poder "motivado" y
correr desnudo al lado de ti mismo
frente al espejo de aquel reconocimiento
precoz,
porque ya no hay tanto pudor por el
que ruborizarse y el destino no es lo
único que existe.
Es la apuesta por la verdadera verdad,
la búsqueda de una respuesta leal
esta vez.

Playing

by

Eva Barberá Del Rosal

The magician says things and I like to hear believing,
it's so life that I cannot understand why all is true and not.
Responsible for me
I presume of being there and
to have solid dreams
more than painted structures
that finally are repeated.
Guilty of existing?
It's enough this eloquency
when my illusions
are the limits of no art.

No sé si hacer un poema

by

Eva Barberá Del Rosal

Estoy tan loca
que ya no lo sé
porque como no llueve aquí
pues me aburro.

Sueño que estoy aburrida. Tal cual.

Este regimen estricto
de narrar sin correción o esquema
pensando ciertamente,
la positividad del pensamiento
que es el optimismo
sin dudas.
Jamás me moveré o me moverá el mar.

¿Quién dice la verità, quién miente?

by

Eva Barberá Del Rosal

Pufff
yo creo
ke...
lo siento
no
hay poker decir
lo que sientes
por placer.?
por
fisiología
lingüística
verda?

Una una geisha

by

Eva Barberá Del Rosal

Tu tu
un patito desnudito
toldito des-rretido
como jamás dios hubo Mi pequeño poeta (poesia) te amo
joshi watashi wa ha?

La balance le waltz mon tête

by

Eva Barberá Del Rosal

Pas de bruit
solitaire la solitude, prudence n'adore pas. Mon manque
de sprit.
Sentir la paix sans le avoir.
Pourquoi?
Si je regarde le ciel ne seulement je vois les espèces voulantes en bleu et peinture de gants en blanc.
Artisain moi, je ne soigne pas. Je m'annoye tout comme
nuage. Epouvantable, emouvante.,,, insurmontable.
C'est normal. Moi-je ai (été) peint comme un animal avec
un peu de tissu plus o moins.
J'habite comme un animal? VIf??? Ou je suis comme une voiture survivante dans la rue demoniaque t-elle me manque ...
L'ordinateur entier c'est donc le calme o la paix...
El la tele le territoire humaine, car il y a une existence avant tout criterion ou cannon esthetique!!!!:
la conduite pas la passion ou d'un façon nettament contrarie...
Je n'est pas bésoin d'un applauddisement; j'aime mon création!!!
Pour quoi immiter le geste d'autres??? La faculté achevée c'est le mêmme par contre. hahaha Humour/ non plus. Chercher comme il faut chercher pourquoi tranquille mentre mon moi use la langue comme langage. Création sans doleur.
Chaque un a les plus particulières (mots)
N'oblie pas n'oblier!!!

Gigant c'est la voix
plus
que la beauté o la folle laide!!!
Un femme laide è plus folle
qu'une autre?

C'est la sensation
coutume de...

Laisse les
chaque un
regard la vie

C'est comme un vide, mama arrive et clarifie un petit peu:
le parfum, s'il t'ai plâit...

Paroles Sentir Sentiments seulement tu! Comment???

Sans répétition, s'il vous plaît.

Corregere

by

Eva Barberá Del Rosal

Corriendo a por el acento o a por la terminación
la acción o la palabra
la voz o el corazón
el suspiro o la respiración
la luz-energía-electricidad-bits-información-
CANCION o Arte
y valor para volar
muymuy alto
planeando y volviendo a agitar las alas para volver sin miedo a caer,

No se puede juzgar si eres cortés

by

Eva Barberá Del Rosal

Criticar como humana
o sabia dicha
relinchar entre hermanos
y mirar
lo ancho de un destino
que no puede ser previsto...
Es verdad que nunca hubo nada
es inútil verte o ver
desesperada por la voz verbal de la creencia.

Mentire

by

Eva Barberá Del Rosal

Perché?
Vivono noi!!
Quando io scrivo mi mento a me sicuramente.
Non???
La creazione, ché bugia!!!
Mi sembra che non esiste, che non esiste la memoria
universale...
Inutile pensar, prima e dopo.
Tu sei il presente.
"Non".
Io non esisto.
Allora il vuoto???
Non.
La non-esistenza.

Der Tag lächelte

by

Eva Barberá Del Rosal

Wie ist die Liebe der Erde?
Wörter des Wassers
Gedicht meines Dasein
Wie ist unsere Licht?
Denkend immer.
Gestern war nicht und
heutestyl...
Es regnet (Zeit mit Herzen).
Wie bewege ich ohne Lied und ohne Wind?
Winter und Mensch wieder...
Die Blume, logisches Geschenk
Überwinden!!!!!!!!

Conversare con marea

by

Eva Barberá Del Rosal

Io parlo col mio verso
il risponde non sempre.
Esiste e dopo più
Sincera nella vita
l'artista della morte
come vola
come nasce
la voce dell'ironia
pensantiva.
Il verso ha paura, il verso piange,
ride ed ascolta ...
La parola ascolta al verso
e il verso ascolta al poeta...
Un linguaggio per formulare un tutto presente.
Merita il sentimento una parola
che suona, vedere il arte come la Luna pratica!!!

Ars y cultura

by

Eva Barberá Del Rosal

Es toda una manera de impulsar al hombre
a través de lo más artístico
y pedagógico;
pues con el arte se aprende y se evoluciona.
Un autoconocimiento pleno y satisfactorio,
hablamos de sentimientos y emociones...
Relaciones humanas, humanidades y cultura: Arte.
La manera más fugaz de envejer
y más sana.

Lo injusto

by

Eva Barberá Del Rosal

Muerte,
venir aquí para irse
No puedo entenderlo apenas.
Es injusto es ingrato
no saber nada en concreto.
Sin más
desapareces
sin casi decir adiós,
y lo triste es que lo malo
también es una sorpresa,
y quieres que nunca suceda
y quieres seguir adelante
y luchar...
pero ya nada es igual.

Le vent croisé

by

Eva Barberá Del Rosal

La crise de la naissance,
presque comme un dauphin serein
les ailes du destin consolé,
brise d'amour
rime eveillée,
Vrai ou réalité, livres célestes???
La couleur simple parlante
rivière de soie,
cherchant le sable de la solitude
les oiseaux qui chantent
la valeur, le courage
de mesurer l'art de la présence
la parole-personne
comme la douleur de l'absence,
pense la danse de vie
et d'illusion...
Chant le silence d'un coeur.

Estoy en el instante mortal

by

Eva Barberá Del Rosal

Estoy
estoy aquí
presente
palabra del alma, poética ahora.

Ai

by

Eva Barberá Del Rosal

Bara eien no
kokoro ni
sei nashi de..

di qiu

by

Eva Barberá Del Rosal

ye
yin jie jing xi de
zen me yang sheng ming
bu ji yi.

Miedo al sufrimiento

by

Eva Barberá Del Rosal

En esta Tierra que no es de nadie: unos luchan otros aman otros esperan.
¿Quién es más valiente?
La soledad de nuestros días, el vacío y el acaparamiento. No me quedan más palabras que ocultar. Viviendo un sin fin de situaciones paralizantes, pues no es vivir
lo importante en donde el tiempo se resume a márgenes.
He estado siempre o toda mi vida enseñando a vivir; ahora medito a solas como objeto de pasiones recuerdo del ayer.
Llanto y vida. Durmiendo, buscando el amor verdadero.
No se escuchan las notas del ayer. Vergüenza de vivir.
Una infamia esta vida de soles y desnudos que vagan por mi
mente asolada.
Este verdor de esperanza que me ataca cuando yo más puedo amar.
¿Qué se puede decir de nada?
No tengo nada que decir, tan sólo esperanzas que me quedan.
Miedos y tensiones. Sueños incumplidos...

Naître ou mourir?

by

Eva Barberá Del Rosal

Dessine ma paix la dance théâtrale
il y a des monstres et la peur de vivre me donne
la morte vivante
silence verbale qui m'accompagne
éternel regard
surprise de la vérité,
(quand je suis désolée)
l'unique moment... amant les autres
la plenitud d'être personne
entre âmes
loquique essence.

Wörter

by

Eva Barberá Del Rosal

Wenn ich Liebe wäre, würde nicht spielen
wie energische Gedanken
auch fühle ich die lebendige Zeit.
Existiert die Metapher aus Feuer
perfekte Mathematik die historische Genealogie
(ich weiss wer ich bin)
eine geträumte Sache
Poesie.

Ser sociable o no no es un aún una cuestión

by

Eva Barberá Del Rosal

El ser no admite imposiciones cuando se trata de placeres;
y aquellos dones que quedaron clasificados
se maravillaron cuando se dieron cuenta de quiénes
eran sus poseedores.
Intentar ser lo que no eres es demasiado difícil.
Podría ser compatible una vida llena con el arte
de saber vivirla.
Es una manera de no aburrirse el hecho de entretenerse
y disfrutar de lo que fuera un vacío.
La sociabilidad está en la posibilidad de relaciones.
No hay nadie insociable.

¿Qué es el amor?

by

Eva Barberá Del Rosal

Es energía
es real???
Es muy real
Irrealidad.
¿La palabra es amor?
Los hechos son amor.
El amor es todo o es nada.
¿Soy Amor porque vivo en la Tierra?
El amor es inteligencia... soñada...
Como el juego de la paz entre
Pensamientos ideales y perfectos.

Música

by

Eva Barberá Del Rosal

El rayo de amor
El peso de la cordura
Las células vivas
Y el ser.

En la red hay más paz

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué?
Todos lo sabemos. Es un mundo o submundo especial, dedicado en cada momento exclusivo solamente a uno.
Cada vez hay más cibernautas es una buena razón.
Hay arte, hay tecnología, relaciones...
Todo al alcance del que más gusta.

Destiny-fate

by

Eva Barberá Del Rosal

Firstly we dominate Time,
Time dominates us finally.

Especie

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Qué es el espejo?
¿Quiénes somos nosotros?
Si somos niños-adultos
si sí o si no-dilema
si somos animal-persona o persona-animal
almas en todo caso
expresión de la naturaleza
gesto idílico...
¿Quién soy yo, quién eres tu?
¿Qué es la naturaleza?

Criaturas del cosmos

by

Eva Barberá Del Rosal

... luego me parezco a ellos
y yo soy diferente-distinto. Una magia celeste,
una danza de colores extraterrestres
este pensamiento-sueño,
(dar y recibir)
un eco de tempestades ajenas
dañado el corazón de experiencias
desde un más allá...
Existencia??

Sin experiencia

by

Eva Barberá Del Rosal

Me asusta la vida me asusta la muerte
¿Qué sería de la vida sin la muerte?
¿Qué sería de la muerte sin la vida?
Si se muere la vida muero?
Y si muero... ¿Qué pasa?

El sexo es personal

by

Eva Barberá Del Rosal

Especial para nada de todos
el amor?
el sexo?
No hay más pétalos reales que el sentir
la pasión.
No hay más diferencia que el placer del amor.
(Escribir).

Mother or creation

by

Eva Barberá Del Rosal

Loves of immortal eternity
Who is the creator, image of forms myself?
Invention of dreams
salutation of Gods, my Verb.
Sanation
illness of Life
Solution the essence of Life
Death at the end, whereabouts
Breathing hearts of purple poppies
dancing fierce the body of days...

Cómo...

by

Eva Barberá Del Rosal

No soy yo si no escribo
no soy yo si no amo
no soy yo, oh muerte de dios

Por qué pasar toda la vida escribiendo

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué escribo?
¿Es una afición? ¿Es robar al tiempo tiempo?
Una actitud.
No sé a dónde va a parar
esa eternidad
incoveniente este de tener que vivir
con los ojos abiertos.
Esa madre nuestra que nos habla
la mente de la consciencia que se apaga
que se encienden nuevas neuronas y surge la explicación.

Yo escribo por mí misma

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Nadie me enseñó?
¿Es la literatura un camino para aprender o es la experiencia o el mito o el tópico?
¿Hay más ciencia que inteligencia? ¿O es arte o es semiótica?
Lenguaje y lenguas.

Escribo porque no tengo otra cosa mejor que hacer

by

Eva Barberá Del Rosal

Es mente es pensamiento
es mentira y es verdad
es sentimiento
son lágrimas
son eco de voz
escribir.

Si no vuelve el romanticismo

by

Eva Barberá Del Rosal

no hay alegría
No somos máquinas
y si lo fuésemos, seríamos más conscientes de verdad.

Y es la vida

by

Eva Barberá Del Rosal

La tristeza como una serpiente sabia
no me abandona porque me ama,
no cesa de preguntarme porqué.
No amo ya el instante, la humanidad inteligente.
¿Sabemos demasiado ya?
en un intento de perdonar, de salir adelante sin desear el
mal.
Tanto desprecio, tanto anhelo, tanta ansiedad
si las piedras... hablasen.

Fantasy

by

Eva Barberá Del Rosal

Is it mental society?
Thought-invented paradise
of stars...
Shy my life, oh little cat
Inspirational greatest natural
Universe;
Genetic Time
fool moon
Songs of night
invention-creation
talks energy
and rumours tonight
my lady is Art
and days.
Superstition like science
magical imagination.

Emotividad

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué existen las estrellas?
Tabú
inteligencia,
tabú
escritura.
¿Soy un trozo de estrella muriéndose?
¿soy un silencio de alma?
Soy un haz si fuese eterna, si
sintiera la luz eterna

La morte senza sorprendere

by

Eva Barberá Del Rosal

Cose della vita, la depressione, il amore, la sociabilità..., il potere, il lavoro, il denaro... il suicidio.
Tutta la vita. Un messaggio.
Vorrei sparire. Sempre. Quella solitudine che mi fa pensare come una persona... non più. Sentimento di paura e sorge la lotta. (Come morte che sono, soltanto il pensamento). Che esiste un'altro mondo, un'altra realtà:
Perché la sofferenza?
Amare il tempo, scrivere, danzare. La vita che cura. La morte che arriva senza aspettarla.

yume

by

Eva Barberá Del Rosal

kangae watashi wa desu...
jikan soshite geijutsu,
ai
ano tengoku
issho shujin no nai.

ren lei de mu qin

by

Eva Barberá Del Rosal

shen me shi hou wo dan du de shi
kao lu wen ti
na ge jiao ao cuan quan de
sheng yin de feng
ye zhe ge wan cheng

El escritor

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué escribe el escritor?
¿Es cierto que se nace escribiendo?
Poeta de la vida, ingenio simulado. Un estruendo lo que va y viene. Ocurre que pienso y escribo, que vivo y escribo.
La similitud de una energía que pasa fingiendo... ¿Por qué? Resulta que me interesa la vida, por eso la amo. Es el viento es la ilusión cuando todo llega sin pedirlo.
Un simulacro tener que interpretar un papel delante de la prosa. Un envoltorio que agudiza los sentidos.
Me he desesperado... Tantos arrebatos de cordura, de desolación desesperada, ofuscada por una labor especial.
Quizás ya no desee escribir más en la vida, o simplemente esté enfadada conmigo misma por no ser la mejor.
Es inútil. Después de tanto sigo con mis teorías, pienso en que no todos somos iguales, que me arrepiento de lo que debiera.
Un tesoro la vida que nos hace inmejorables en ese afán de superación. Una exclamación casi vivir.
Este éxtasis... yo diría.
¿Por qué aquellos tiempos del Quijote y de Cervantes se han terminado?
Digamos que hemos evolucionado.
No somos como antes.
Entonces ahora comprendo porque hemos dejado de leer.
¿Por qué leer podría ser malo para algunos? ¿Y escribir para otros? Es extraño y suena bastante mal.
Pero hoy por hoy estamos en el mundo de la imagen "perfecta".
La escritura es un relax. Una terapia.
Tantas elecciones, la vida. Una salida y una entrada.
Y es que me deja huella el mero hecho de escribir, exponer unas ideas en principio.
El escritor es un mensajero de los dioses, un gran psicólogo. Que nos sabe preparar el futuro, aceptando el presente.

La notte la calma la luce

by

Eva Barberá Del Rosal

Credo che vado morire,
un'apparizione la vita
la sociologia letteraria come prosa poetica...
C'è tutto il lavoro!
il pensamento "lavora" (come libero e pazzo)
incerta la verità;
questa anima di diventare pensamento energico
la sensazione dell'amicizia
un valore la poesia della danza della logica come
rumore eterno.
Vivere senza volerlo?
Oppure amare il tempo?
L'autoanalitica dell'epoca...
Umanità ragazza, amore diretto.

No sé si me acostumbraré a esta vida

by

Eva Barberá Del Rosal

En general...
Cuando barro mi hogar entiendo que soy polvo
comprendo que el agua es vida
mi suelo despejado mis rodillas y mi alma.
Entonces visualizo el arte
la trama de las estrellas
la pasión de los ángeles
el equilibrio limpio de las ventanas
la luz gigante entonada
viento de arena honda mi esperanza,
porque siento el placer de una casa hipnotizada.

No es un arma peligrosa la vida

by

Eva Barberá Del Rosal

Hay que morir todos los días
unos instantes.
La felicidad vencida
eres positiva, eres un alma inteligente.
Hay que soñar que mueres
hay que dejar de ser negativo
porque entonces eres un rebelde.
Para Ser hay que morir "inteligentemente".
Ya que la filosofía de la positividad es
el raciocinio y la lógica.
No la amargura de lo que se fue
la tristeza desolada de aquel miedo insolente...
Insistente un corazón que muere... no te odio vida,
te quiero cada día más...

No es un arma peligrosa la vida

by

Eva Barberá Del Rosal

Hay que morir todos los días
unos instantes.
La felicidad vencida
eres positiva, eres un alma inteligente.
Hay que soñar que mueres
hay que dejar de ser negativo
porque entonces eres un rebelde.
Para Ser hay que morir "inteligentemente".
Ya que la filosofía de la positividad es
el raciocinio y la lógica.
No la amargura de lo que se fue
la tristeza desolada de aquel miedo insolente...
Insistente un corazón que muere... no te odio vida,
te quiero cada día más...

Robo energético

by

Eva Barberá Del Rosal

¿Por qué hay que tocar?
Una mirada puede hacerlo:
Este holocausto vital, la depresión en deriva de una fatal
sospecha, donde la vida es un producto.
La falta de afectividad locura del dar-recibir
Me gusta amar
no me gusta palpar
quizás no sea un animal
una voz personal aprendiendo

Música, música... estás ahí?

by

Eva Barberá Del Rosal

Es rítmico el Saber
es apoteosis
es el gérmen de la filosofía Santa,
Amar sin ataduras el olvido
la miseria sin recompensa
el alivio de la pura demostración
la felicidad invencible de la existencia
llana la poesía, oh corazón
Noble la causa sin desesperación
Anhelo que me rompe sin decoro
sueño eterno terráqueo
arte de ingenio
viento y vuelo
jardín aparente pensante
nado si río
muero sin fin
orgullo de elefante
nube de pensamientos
cuando gira el tiempo y no veo al miedo.
Es infernal la nada
como lluvia entendida
como Sol
desnudo
aquellos del amor.

Dolor

by

Eva Barberá Del Rosal

El silencio del débil
la mente del enfermo,
es lamento la vida
el miedo del infierno
la lucha del qué dirán
la mentira de la verdad.
Es un trueque este destino,
el final que llega pronto
y no hemos vivido
hemos envidiado al ajeno
hemos criticado con maldad,
y sin embargo nada ha cambiado.

El amor...

by

Eva Barberá Del Rosal

El amor es cultura, entonces.
No es deseo.
No es lujuria.
No es pecado, es cultura.

¿Son más inteligentes los que se van?

by

Eva Barberá Del Rosal

¿O son menos inteligentes los que se quedan?
Es cuestión
de evolución terrestre-terrenal-"humana"-animal-especie...
Es todo muy relativo,
como el mismo Verbo.
Como lo que no se ve y se siente
como la misma energía.
A veces aguantar o aguantarse es una ingratitud:
Tan sólo nos queda el hechizo-espíritu del Arte,
que no es precisamente esa Lucha.
Se trata mas bien de Crear y no parar...

Decía mi madre...

by

Eva Barberá Del Rosal

El que nos creó
es un ser maquiavélico.
No dejó ninguna prueba,
ninguna huella...
Este "más allá",
la tragedia de perder lo más
querido en el mundo sin
ninguna explicación veraz.
No existen pistas:
Es el miedo a morir
y el miedo a perder
a ese ser más querido.
¿Nadie lo puede evitar?