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Osinski

of

Andrésy, France, France

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txt20

by

Osinski

ôde à une île imaginaire
qui flotte dans les aires
refuge d'un esprit céléste
fuyant un monde funeste
(où la haine)
(s'est répendue plus vite que la peste)
(une petite bulle fragile)
(dans laquelle tu planes)
j'aimerai m'envoler
tels les oiseaux, planer
au-dessus de tous ces gens
me laisser couler dans le vent
voyager et voir toute la planéte
ne pas attendre les fêtes
pour être dans les nuages
et me mettre moi même en cage
avec de substances bizarres
et jouer mon bonheur au hasard
des choses et des dealers
pas toujours marchand de bonheur
mais bon en attendant je me reverse un verre
et rêve doublement du grand air


txt2

by

Osinski

viens à moi
viens en moi
je suis ta chienne
empli moi de ta semence
éponge ma haine
fais fusionner nos essences

allongés au firmament
pour cette nuit je serais ta putain
jusqu'à ce que n'arrive le prochain
viens et profites-en
de ce corps vierge qui t'attend
fais moi jouir longtemps

libére moi de cette vie
que je n'ai pas réclamée
fais moi oublier ce monde
cette vie trop immonde
seul le sexe est salvateur
mord moi que coule mon sang
je veux sentir l'abolition de tes peurs
se mêler à la rosée du printemps

txt14

by

Osinski

Ah petite dame
Que je rencontre ce soir d'automne
Sur ce chemin dépourvu de toute âme
Où je tançais ma vie trop morne
Lorsque tu m'apparrus
Dans ce grand manteau de fourrure
Pour protéger ton corps que je ne savais nu
Que tu me proposas ta compagnie pour quelques encablures
Intrigué
J'acceptai
Nous nous sommes promenés
Et prés d'une camionnette tu m'arrêtai
Crédule, je te demandai
« Pourquoi arrêtons nous de marcher »
Tu me dis de monter
En confiance je n'ai pas rechigner
A l'étroit
Tu me dis « c'est ici chez moi »
T'avais chaud
Tu enlevas ta fourrure
Tu m'as demandé si je trouvais ça beau
Et si je voulais que tu sois ma monture
Je te dit « je comprends pas »
Tu me répondis « tant pis pour toi »
Maintenant que je repense à toi
Je regrette d'avoir loupé ça
Mais j'étais un enfant
Qu'aurais-je dis à maman
Ô petite dame
Tu m'offrais le plaisir
Sens rien n'y même mauvais désir
Je ne comprend pas ces gens qui te blâment
Fille de joie
Je suis heureux de ce moment
Avec toi
Convaincu que tu n'en voulais pas à l'argent
D'un frêle enfant
Agé seulement de dix ans