The Web Poetry Corner
DreamMachineThe Web Poetry Corner is a Dream Machine Site
The Dream Machine --- The Imagination of the World Wide Web
Google

The Web Poetry Corner

Kodiak

of

Paris, Ile de France, France

Home Authors Alphabetically Authors Date Submitted Authors Country Submission Rules Feedback



If you have comments or suggestions for Kodiak, you can contact him or her at:
mloderst@sng.uni-frankfurt.de (Kodiak )


Find a book store near you, no matter where you are located in the U.S.A.!


Cerzan

...the best independent ISP in the Twin Cities

Gypsy's Photo Gallery


GWLADYS

by

Kodiak

Gleams of the sun, on your gilded hair,
Wicking my eyes, when I saw you
Lady of Light, to whom I swear,
All my courage and all my soul
Dazzling Diamond dancing alone,
You brighten up this vacuum world
Seawards! Like a blue rising sun.


Ton sourire, mon rêve

by

Kodiak

S'éblouir d'un fou rêve
D'un exaltant désir,
Lorsque la nuit s'achève
Et s'éteint sans gémir,
Sans attendre la relève,
Evanescent soupir,
Du ressac sur la grève
Evasion d'un délire...

De toutes les guerres, une trêve,
De toutes les nuits de martyres,
Un soleil qui se lève
Et qui fait resplendir
Les doux yeux de mon Eve

Juste un simple plaisir,
Dont on goûte la sève,
Fugace souvenir,
Réminiscence si brève,
Qui part s'évanouir,
Sentiment qu'on enlève
Sans ne rien retenir
Que ton sourire sur tes lèvres,
Ton éblouissant sourire,
Mon rêve...


Ghost-Vampire

by

Kodiak

Tramp spirit in the shades,
Invisible to the blades,
Frightening feeling of fear,
In the dark heavy atmosphere...

What is that death diaphaneity ?
Not a killer, just a fool
Wandering in dirty souls
To awake the insidious anxiety
Let it grow up like brambles
Hurting every thought, every sight
Gnawing far inside, to the endless night
Excruciating till the final tumble,

Beneath existence, to the last dread,
He was licking the mind, like drinking blood,
No one can bear it, no one could,
He was driking life to the death.


Regard vers le Couchant

by

Kodiak

Deux nébuleuses méduses divaguent dans l'azur,
Emportées par les turbulents courants de l'Eté.
Le Soleil s'en va s'éteindre dans une mer d'eau pure,
Et quelques oiseaux d'acier griffent dans leur course effrénée,
Le ciel griffonné par un de ces peintres mystiques,
Plongés dans le doux délire de leurs rêves erratiques.

Une à une, chaque couleur se retire élégamment à l'horizon
Caressant doucement de leurs rayons les nuages,
Avant de disparaître dans l'obscur profond,
Aux ternes tréfonds des ténèbres sans âge.

A l'orée du crépuscule, quand les réverbères s'allument,
Virevoltent des tourbillons survoltés de plumes,
Escadrilles tournoyantes d'éclats de nuit sans lune,
Qui sabrent le soir sans crainte ni rancune,
Pour annoncer le règne de la nocturne reine,
En fendant le vent de leurs sifflements stridents.

Contemplant content, la quotidienne scène,
Le Temps, si impatient d'habitude, s'arrête, un instant.
Et moi même, le possédé, le dément ! Je stoppe ma rupture,
Constatant avec émerveillement, l'indicible beauté de la Nature.