The Web Poetry Corner
DreamMachineThe Web Poetry Corner is a Dream Machine Site
The Dream Machine --- The Imagination of the World Wide Web
Google

The Web Poetry Corner

A. Karabag

of

Lausanne, Switzerland

Home Authors Alphabetically Authors Date Submitted Authors Country Submission Rules Feedback



If you have comments or suggestions for A. Karabag, you can contact this author at:
aksu10@gmx.net (A. Karabag)


Find a book store near you, no matter where you are located in the U.S.A.!


Cerzan

...the best independent ISP in the Twin Cities

Gypsy's Photo Gallery


SOLEIL ETAIT EN SOMMEIL

by

A. Karabag

Savez-vous les oiseaux volants
De ma mémoire vers aux cieux bleus;
Pourquoi peigne cette fille-là
Longs cheveux de nuages,
En respirant le soleil agréable.

Savez-vous les nuages s'embellissants;
Peut-être un oiseau chanteur
Se sauvera de son cage d'or.
Un beau jour peut être;
Peut-être, s'éclairera votre horizon
En lueurs de cheveux crépusculaires.

Voici, ces spectacles très magnifiques
Couvrent splendeurs des sommeils.
Je suis là c'est vrai, je suis en sommeil!
Je tiens les mains d'une jeune fille
Qui peignait mes mémoires encore...


LA DEESSE DE MES TENDRESSES

by

A. Karabag

Mon astre était un vendeur étrange au bazar de misères
Où il va çà et là, il marmonne, il, en criant parle aux gens,
De mes chagrins, de mes tendresses, de mes douleurs
La nuit tombe, personne n’achète, il les rerange.
J’ai senti de malchances d’une saison noire de vente !

Déesse de mon astre était une curieuse modèle à l’exposition des nues

Elle dit : « J’ai une belle image pour photographes, pour peintres. »
Elle dit : « J’ai de meilleures tailles corporelles pour sculpteurs. »
Elle dit : « Je criai je longeai de vitrines aux vitrines. »
Enfin, une chance ; venants de peintres et de sculpteurs célèbres,
Ils sont pensé sur elle, elle a dit : « Regardez, celle que vous faites ! »

De quoi s’agit-il ?-La déesse de mon pot de fleurs, ça suffit_
Cendres de mon désastre auront des bourgeons aux salons de beauté,
Ils me diront : ça suffit notre astre, ça suffit notre désastre !

Et, je murmurerai : Donnez-moi ça, la déesses de mes cendres_
ça suffit