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Üzeyir Lokman Cayci

of

Mantes La Ville, France

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DIE STADT IN EUCH

by

Üzeyir Lokman Cayci


Ihr lebt in einer Stadt, die in euch selber ist und die ihr
von einem
stillen Händler gekauft habt.
Ihr habt eure Schulden noch nicht beglichen.
Unter euren düsteren Augenlidern versucht ihr etwas zu empfinden.
Ohne euch bewusst zu werden, wie weit ihr euch schon von
euch selbst
entfernt habt, geht ihr weiter, in dem ihr eure
Gedankenseile wie einen
Sessellift benutzt.
Ihr habt ein Frösteln, je nach dem welche unzähligen
Elemente ihr berührt.
Mit euren Schreien, die ihr im Moment einer empfundenen
Erschütterung
ausstösst, wenn das Echo eurer Worte die Gedankenpforte
verlässt,
verscheucht ihr alle Vögel um euch herum. Denn so verderben
eure Rosen
angesichts eurer Überlegungen. Und wegen euren verrückten
Momenten, fallen
eure Kristalle von euren Überdachungen.
Je nach dem wie euer Gedankenfeld enger wird, wächst eure
innere
Stadt. Ihr werdet müde, weil ihr durch die inneren Strassen
und Gassen
rennt.
Je nach dem wie das Licht eurer Anspannungsmaschine auf
eure Nächte fällt,
wird euer menschliches Sein zum Roboter.
Die Kröten eurer schmutzigen Gewässer machen selbst den
Krokodilen Angst.
Eure innere Reise lässt euch altern.
Eure inneren Schreie steigern sich.
Ihr produziert Schwierigkeiten auf allen Vieren.
Die Helferzellen eurer Laboratorien geben euch keine
Gelegenheit mehr, angenehme
Momente zu erleben.
Während der Zeiger eurer inneren Angst von unten bis oben
versagt,
habt ihr gar keine Möglichkeit mehr euch zu äussern. Mit
jeder Bewegung der
Uhr, reissen sich die Jahreszeiten von eurem Herz.
Eure Einsamkeit hört nicht auf, euren Geist zu durchqueren.


CE QUI S’ECRIT PAR LA GUERRE DANS LE NOIR

by

%dczeyir Lokman Cayci

Tu ne pourras plus te réchauffer, tes mains froidies ne pourront plus se tendre vers l’amitié !
Tu as le temps de regarder en arrière ne fût-ce qu’une fois_Revois encore une fois
la durée de ton amitié avec les fleurs_le plaisir que tu prends à aimer_la lumière que tu répands par la beauté de ton for intérieur !

C’est malheureux
Mais ce sont eux qui décideront de tes lendemains.
Peut-être que le mois de mars ne reviendra plus. Tes pieds d’enfant ne pourront plus s’enfoncer dans la neige. Les traces de guerre ne seront plus effacées dans les écoles après toi. Les livres parleront de toi.
Jette-toi pour une dernière fois dans les bras de ta mère avant de voir les traces de sang, de ressentir les souffrances.
Dis adieu aux fleurs
à souffle coupé.
Le temps se rétrécit au fur et à mesure que les souffrances piétinent tes sentiments.

Tu ne seras jamais oublié
pendant que tes souvenirs se plantent
dans les cœurs des vivants.
Au lieu de laisser les colères là où elles sont
pourquoi veulent-ils faire la guerre ? As-tu jamais pensé à ce qu’ils veulent de toi ?
C’est leur ennemi interne qui les mobilise ! Je sais que tu te trouves face à la folie de ceux qui ne peuvent même pas s’entendre avec eux-mêmes.
Je n’y peux rien ! Je ne peux empêcher les animosités qui font de toi une cible par des guerres dont l’essence est de tuer et de provoquer des larmes.
Tu es tout petit_Je t’aime très fort !
Demain les faux sentiments contenus dans les recettes de ceux qui cherchent une ombre pour la peur et un matériau aux complaintes seront étalés les uns après les autres_ Les passions feront trembler les mains de certains pendant qu’ils dessinent les tâches de sang avec leur encre. Tu peux en être sûr, mon enfant !

Si à table ta mère affamée tombe sur toi en larmes avant de manger une seule bouchée de pain, n’oublie pas de lui faire un sourire, mon enfant !
A présent, tu vis sous les menaces de guerre qui sentent le pétrole. L’Irak vibre devant tes fenêtres. Les lignes vieilles se mettent à te suivre également !
Je sais que les fleurs ne vivent pas aux bouts des canons_La guerre porte des chagrins et non des joies dans les foyers !
Jette-toi pour une dernière fois dans les bras de ta mère avant de voir les traces de sang, de ressentir les souffrances.
Dis adieu aux fleurs
à souffle coupé.
Le temps se rétrécit au fur et à mesure que les souffrances piétinent tes sentiments.


LE MARCHE DE BOR EST ENCORE LA ATTACHE TON ANE A L’ARGENT...

by

Üzeyir Lokman Cayci


On ne vend pas
Les poteries cassées...
Cherche des affaires rentables.
Sa bosse sur son dos
Elle bat de la laine
Ta femme Zâra.

Que tes enfants affamés
Et tes animaux en attente de fourrage
Ne te rendent pas pensif...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Ne reste pas sans espoir
Sur les places de marché...
Que tes clients entendent ta voix;
Qu’ils disent "Halil est encore venu..."
Vends tes pommes
Arrachées à leurs branches,
Qu’ils les mangent à fond...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Que les indifférences
Ne te chagrinent pas_
Les affaires truquées,
Et les acrobaties
De toutes sortes
Laisse tout cela
D’un côté,
Ne fatigue pas la tête_
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

LE MARCHE DE BOR EST ENCORE LA ATTACHE TON ANE A L’ARGENT...

by

Üzeyir Lokman Cayci


On ne vend pas
Les poteries cassées...
Cherche des affaires rentables.
Sa bosse sur son dos
Elle bat de la laine
Ta femme Zâra.

Que tes enfants affamés
Et tes animaux en attente de fourrage
Ne te rendent pas pensif...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Ne reste pas sans espoir
Sur les places de marché...
Que tes clients entendent ta voix;
Qu’ils disent "Halil est encore venu..."
Vends tes pommes
Arrachées à leurs branches,
Qu’ils les mangent à fond...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Que les indifférences
Ne te chagrinent pas_
Les affaires truquées,
Et les acrobaties
De toutes sortes
Laisse tout cela
D’un côté,
Ne fatigue pas la tête_
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

LE MARCHE DE BOR EST ENCORE LA ATTACHE TON ANE A L’ARGENT...

by

Üzeyir Lokman Cayci


On ne vend pas
Les poteries cassées...
Cherche des affaires rentables.
Sa bosse sur son dos
Elle bat de la laine
Ta femme Zâra.

Que tes enfants affamés
Et tes animaux en attente de fourrage
Ne te rendent pas pensif...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Ne reste pas sans espoir
Sur les places de marché...
Que tes clients entendent ta voix;
Qu’ils disent "Halil est encore venu..."
Vends tes pommes
Arrachées à leurs branches,
Qu’ils les mangent à fond...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

Que les indifférences
Ne te chagrinent pas_
Les affaires truquées,
Et les acrobaties
De toutes sortes
Laisse tout cela
D’un côté,
Ne fatigue pas la tête_
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l’argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l’argent,
Tu n’iras pas à Niğde...

LE TRIANGLE DE L’EXISTENCE

by

Üzeyir Lokman Cayci

Moi et eux
Sommes aux coins
Du triangle de l’existence…
Je suis le plus pauvre
Tout nu…
J’ai pénétré parmi eux
En marchant sur les souffrances.

Les papillons
Se sont amassés autour de moi…
Pour me faire grandir
En se posant sur mes roses…

A ces moments-là
J’ai respiré profondément
En regardant les larmes
Coulant des yeux de l’avenir.

Ils m’ont donné le nom de « nostalgie »
En extirpant de mon essence
Les pensées couleur violette
Pour qu’elles ressemblent à la rose.

Ils ont porté à leur bonheur
Mes petits pas
Mais cela n’a pas suffi
Ils ont été mouillés par mes regards
En tendant leurs lèvres
Vers mes joues.

Ils ont ajouté leurs insomnies
Pour mes faire dire « oh…parents »
En construisant des ponts
Dans leurs cœurs…

Moi et eux
Sommes aux coins
Du triangle de l’existence…
Je suis le plus pauvre
Tout nu…
J’ai pénétré parmi eux
En marchant sur les souffrances.

VA-T'EN MAINTENANT... REVIENS APRES...

by

Üzeyir Lokman Cayci


Ne reste pas plus longtemps devant mes peines
N'ébranle pas mes sentiments intimes
Dorénavant ne touche pas à mes idées
Ne ranime pas mes souvenirs
Laisse-moi seul
Va-t'en à présent...
Reviens plus tard!

Moi, je suis dépendant de ma solitude...
Je ne laisse pas autrui piétiner
Si facilement mon amour
Laisse-moi seul
Va-t'en à présent...
Reviens plus tard!

Moi, je suis habitué à l'ironie du ciel
Cela n'a aucune importance
Que je sois découvert dans mon sommeil...
Je grimpe moi-même sur mes arbres
J'arrose moi-même mes fleurs
Laisse-moi seul
Va-t'en à présent...
Reviens plus tard!

Ne reste pas plus longtemps devant mes peines
N'ébranle pas mes sentiments intimes
Dorénavant ne touche pas à mes idées
Ne ranime pas mes souvenirs
Laisse-moi seul
Va-t'en à présent...
Reviens plus tard!