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Caglar

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CE N'EST PAS L'ECLİPSE DE SOLEİL

by

Caglar

Il est deux heures vers le matin, je suis dans ma chambre.
La lampe est blafarde comme si elle devine ma détresse.
Il est deux heures vers le matin, je suis dans mon lit;
Je n'ai pas besoin d'aide, ici, je me confesse.

Je suis transporté hors de moi et les étoiles m'imitent,
Elles sont complètement ivre et je les imite.
Je bois tous les douleurs de cette vie immonde,
Et elles m'accompagnent en regardant avec des yeux ironiques, ce monde.

Il n'est plus deux heures,c'est déjà passé.
Comme je passerai, je serai perdu entre les années.
Je suis derrière ma fenêtre, une brume couvre la ville d'un reflet livide.
Je mets le feu à ma cigarette, en pensant que tout est éphémère et vide.

Et je la réspire profondément, les fumées me méprisent...
C'est mon seul goût dans ma vie grise
D'entendre la berceuse d'une brise qui souffle de la mer vers ma fenêtre
Alors, je m'abstrais de toute la vie et me prends pour un autre être...

Bien que je sois un homme paisible, invincible
Qui ne s'intéresse pas avec les détails,
Tout le monde tire sur moi, en me considérant comme leur cible
Et me traite comme du bétail!

J'ai deux devoirs à faire, extrêmement difficiles,
Ne sâchant par lequel commencer, je les néglige tous deux.
Le premier, c'est vivre ordonnément, sans souci, sans chagrin, c'est plus facile
Que le deuxième, c'est retrouver mes sentiments perdus... J'ai besoin d'eux.

Mes sentiments perdus, mes sentiments saisis,
Je les cherche dans mon coeur soumis à l'anesthésie.
Maintenant, je n'ai que des douleurs tenaces
Qui dérangent la mer, qui changent sa bonace!

Il est cinq heures du matin, ma chaise est épuisée de fatique
Les étoiles s'habillent les vêtements d'invisibilité, une à une,
Le ciel vide, le ciel livide, il y a une obscurité mystique
Je ne vois que des ronds que je faisais avec la fumée, disparaissant la lune.

Il est sept heures du matin, la ville s'est réveillée
Mais le soleil ne s'est pas encore levé!
Ce n'est pas l'éclipse de soleil, il s'en est allé sans précision de durée
Et ne reviendra jusqu'à ce que mes douleurs se transforment en bonheurs.